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La Locomotive ou Le Train sous la Neige. Claude Monet. (1875).








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La Locomotive ou Le Train sous la Neige. Claude Monet. (1875). Impressionnisme.

Pour un artiste qui, comme Monet, recherche les effets atmosphériques, la gare Saint-Lazare est un paradis. Le brouillard, l’atmosphère chargée d’une journée d’hiver, la neige, la fumée des trains lui permettent de représenter toutes les variations de la lumière. Et encore il s’agit ici de l’impression d’un instant. Monet dit lui-même qu’il faudrait 1000 toiles pour chaque impression de chaque instant car les variations sont infinies. A la 3eme exposition impressionniste en avril 1977 Monet présente 7 versions de la Gare Saint-Lazare. Au total la série comprend 12 toiles. C’est la première des grandes séries de Monet avant les Meules et les Nymphéas. 

La ligne d’horizon est située sur la partie basse de la toile, le point de vue du spectateur est juste en dessus. Ceci permet d’entraîner l’œil du spectateur assez loin et favorise la perspective. 

Sur les points naturels d’intérêt à gauche se trouvent la locomotive et le panache de fumée. Le point naturel d’intérêt inférieur droit est utilisé pour la perspective et la profondeur de champ. 

Un peu plus du tiers de l’espace pictural pour la terre, un peu moins des 2 tiers pour le ciel. 

Le tableau est construit sur la grande diagonale ascendante. La fumée du train, les arbres, les lignes de fuite montent vers le ciel ou vers l’horizon au loin. 

Détails : 

Au loin, située dans le prolongement du train cette lumière est soit le soleil couchant, soit un feu de signalement. La lueur attire le regard au fin fond de la toile un peu comme un rappel de la lumière des feux avant de la locomotive. 

Chaque changement de ton des couleurs de la fumée est finement observé et reproduit. Isolée cette partie de la toile serait abstraite. Comme c’est le cas dans les Nymphéas. 

On distingue des bâtiments sur la gauche et on devine dans le brouillard de grande cheminées. 

Lumière : Les lumières se situent à l’avant et à l’arrière du train. La zone de droite est la plus lumineuse car la blancheur de la neige reflète la faible lueur du soleil. 

Couleurs : Une symphonie de gris et de bleus troués par les yeux oranges rouges de la machine. Contraste entre couleurs complémentaires.

Toiles similaires : 

Claude Monet. La Gare Saint-Lazare. (1877).

Claude Monet. Gare Saint-Lazare, Le Quai Ouest. (1877). 

Claude Monet. La Gare Saint-Lazare. (1877).