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James Ensor. La Mort et Les Masques. (1897). Expressionnisme. 






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James Ensor. La Mort et Les Masques. (1897). Expressionnisme. 

James Sidney Ensor est un peintre écrivain et compositeur Belge. Il fait partie de l’Essor et du groupe des XX, deux cercles d’avant gardes qui lui permettent d’exposer une partie des œuvres refusées par les salons d’Anvers et de Bruxelles et que même le public n’apprécie pas. Ses portraits, ses intérieurs bourgeois et ses paysages n’ont aucun succès. Ainsi, certainement par dépit, à partir de 1883 il se met à peindre ses fameux tableaux de masques. Natif d’Ostende il s’inspire des fêtes et des carnavals de sa région. Ces toiles sont des jeux de rôles humains. Dans ces parades, souvent morbides, l’artiste se représente lui-même ainsi que sa vision pessimiste du monde des hommes. Certainement dépité par le peu de reconnaissance, et menant une vie retirée, dans ces œuvres apparaît clairement son obsession pour la mort. Les masques peuvent être considérés comme des caricatures amplifiées. Pour lui la condition humaine est burlesque et ignoble et la vie n’est qu’une vaste parodie. A la fin de sa vie il abandonne la peinture pour se consacrer à la musique jusqu’à sa mort. Et ironiquement ce sont ses tableaux de masque qui le rendront célèbre certainement bien trop tardivement à sont goût, à la fin du 19eme siècle. 

Le point de vue du spectateur se situe au niveau de la mort qui est en position centrale. Les autres personnages l’entourent. 

La mort est au centre entre 4 lignes de force et 4 points naturels d’intérêt. 2 personnages à gauche et 3 à droite se situent sur 2 lignes de force et 2 points naturels d’intérêt. 

Le ciel à l’arrière plan occupe un tiers de l’espace pictural. Le groupe à droite un autre tiers. La mort et le groupe de gauche le dernier tiers. 

Le cercle et les formes rondes sont la base de la composition. 

Détails : 

La mort et sa faux sont représentés 2 fois dans le ciel. 

Ce personnage bouffi n’a pas de masque, comme il porte un instrument de musique il peut s’agir d’un autoportrait. 

La forme de la bouche du personnage au chapeau rouge le rend grotesque. Derrière lui on aperçoit Pierrot habituel protagoniste du carnaval. 

Lumière : La blancheur de l’habit de la mort et les nuages derrière elle éclairent la scène dans toutes les directions.

Couleurs : Contraste entre couleurs chaudes et froides. 

Toiles Similaires : 

James Ensor. Masques Devant la Mort. (1888). 
James Ensor. Masques Singuliers. (1892).
James Ensor. La Mort et les Masques. (1897).