Théodore Géricault. 

 



Les Peintres

 Analyse : Géricault. Le Radeau de La Méduse.







Laisser un commentaire ou un avis.  

Envoyer cette page à un(e) ami(e) 

 Accueil     Newsletter   Mouvements  Peintres  Genres  Techniques   Histoire   Musées  Expositions   Galeries   Artistes    Jeux    Annonces    Boutique Contactez-nous   
 
Qui sommes nous ?  
 Liens 




Laisser un commentaire ou un avis.  


Théodore Géricault (1791-1824).

Né à Rouen le 26.09.1791 mort à 33 ans à Paris en 1824 Théodore Géricault est élève du peintre de chevaux Carle Vernet et des peintres classiques Guérin et David. Mais il leur préfère l'œuvre de Gros. Sa brève carrière se caractérise par son intensité et son éclectisme. 

Peintre passionné il est vite en rupture avec l'école classique. Il obtient un grand succès au salon de 1812 avec son officier de chasseur à cheval, succès qui ne se renouvelle pas 2 ans plus tard avec le cuirassier blessé.

En 1814 il se lie d'amitié avec le jeune Eugène Delacroix qui poursuivra les conceptions picturales de Géricault. 
En raison de problèmes personnels, l'artiste traverse une phase de dépression dont il ne sortira jamais complètement.
En 1816 il part pour Rome où il copie et étudie l'Antiquité, Raphaël et Michel-Ange. 
Il s'intéresse aussi au Caravage, à Poussin, Rembrandt, Rubens et Van Dyck.
De retour à Paris il adopte une démarche documentaliste inspirée de l'actualité, il visite les malades, les hôpitaux, les morgues, il emporte chez lui des membres ou des têtes humaines pour les peindre jusqu 'à putréfaction.

Il peint le Radeau de la Méduse en 1818-1819, sa touche dense et épaisse aux couleurs violentes et sourdes, ses compositions fougueuses au service de thèmes noirs et nouveaux suscitent les passions. 

Déçu par le peu de succès que rencontre son oeuvre il part 2 ans en Angleterre. 
Là il rencontre Constable dont l'enthousiasme fait naître en lui un nouvel élan (le Derby d'Epsom 1821). 
Il représente d'autres courses hippiques en utilisant diverses techniques. 

A son retour à Paris des portraits d'aliénés constituent sa dernière phase de création. (La Monomane du vol). 

Il meurt d'une maladie osseuse suite à une chute de cheval en 1824.