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George Grie et le Le Néo Surréalisme. 




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George Grie et le Le Néo Surréalisme. 

Dans ses manifestes du Surréalisme publiés en 1924, 1929, 1941 et 1953, influencé par la psychanalyse de Sigmund Freud, André Breton expose une véritable méthode de travail, fondée sur le rêve et la rêverie, l’hypnose et les automatismes psychiques. Concernant l’art pictural il déclare que : « l’image se doit d’être essentiellement un choc, une perturbation et donc une émotion, au sens premier du terme ». 
Dans les années 70 Le Surréalisme se renouvelle et voit tout à coup de nouvelles perspectives s’ouvrir. Le Nèo Surréalisme ou Surréalisme Gothique s’inspire des images de l’héroïc fantasy, de la littérature underground américaine et les artistes intègrent vite les diverses mythologies qui peuplent l’inconscient collectif pour produire des images souvent très belles esthétiquement mais aussi chargées d’une grande puissance émotionnelle. Ces émotions proviennent directement de l’inconscient car l’artiste Surréaliste est en contact direct avec celui-ci, son rêve s’exprime dans l’image qu’il produit. A partir des années 70 le goût pour la peinture fantastique s’affirme et aujourd’hui les nouvelles techniques numériques permettent aux artistes d’exprimer plus librement et de façon parfaite tout le potentiel de leur imagination. C’est cette démarche qu’adopte George Grie, né le 14 mai 1962. Après des études sur l’Art et une carrière de peintre la découverte des nouvelles technologies informatiques lui permettent d’aller encore plus loin et de provoquer ces fameux chocs et ces perturbations 
et émotions que Breton appelait de ses vœux. 
Sans vouloir dévoiler tous les mécanismes inconscients, ce qui deviendrait rapidement assez compliqué, nous dirons que George Grie utilise remarquablement les archétypes qui peuplent l’inconscient collectif et y juxtapose des images mythologiques ou imaginaires. Toujours est-il que la magie opère. Plusieurs éléments sont omniprésents dans ses œuvres. La mer, les bateaux, les cathédrales ou les châteaux. L’eau, la mer, l’océan, calmes ou agités sont avant tout symboles de l’inconscient. Mais il y a un rapport avec le haut car l’eau descend du ciel. Si elle est très agitée l’âme est agitée si elle est paisible l’âme est sereine. Le Navire traverse les océans de l’inconscient il représente souvent notre propre personnalité. Dans toutes les cultures il est question de barque de vie et c’est dans ce sens qu’il faut interpréter le bateau du rêve. L’église, la cathédrale ou le château sont des symboles de la personne, comme il n’est pas rare dans les images de l’artiste d’y retrouver des grottes et des endroits ou l’on peut entrer plus ou moins facilement il s’agit ici d’un lieu où doit s’effectuer une renaissance intérieure. De plus avec ses flèches et ses hautes tours ces monuments s’élèvent vers le ciel et sont une aspiration vers le divin, l’éternel et la spiritualité. La particularité des images de George Grie est qu’elles posent souvent de graves problèmes existentiels qui nous concernent tous. Des situations auxquels tôt ou tard nous serons confrontés. C’est aussi une des facettes du talent de l’artiste de savoir questionner l’individu sur des problèmes essentiels.