La Contrefaçon comme fond de commerce !



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La Contrefaçon comme fond de commerce ! 

Le 08 Novembre 2004 Bernard Martin effectue un dépôt auprès de la SCAM (Société civile des Auteurs du Multimédia). 
Le titre du dépôt est Flash Analyse il est enregistré sou le N° : 2004110041. 
L’auteur est Bernard Martin son identifiant SCAM est 56197.
Le 7 avril 2005 un contrat est établi entre l’auteur Bernard Martin et les Éditions Chrysis, éditeur multimédia pédagogique. 
L’auteur mettra 8 mois pour finaliser le projet. D’avril à décembre 2005. 
Le CD Rom est diffusé dans les Collèges et les Lycées par l’éditeur. Il n’y a aucune ambiguïté sur le nom de l’auteur. 
L'oeuvre est présente sur les catalogues de l’éditeur et sur son site internet au prix de
35 € en 2005- 2006 et 37 € en 2008-2009. 

   

       

  


Dans ces conditions comment expliquer que le 24 juin 2008 un huissier de justice puisse établir dans un procès verbal de constat qu’un CD Rom possédant le même titre : Flash Analyse, soit proposé à la vente à
9 € et en Téléchargement à 6 € sur le site www.planetfemmes.com 
dont Mme Lioux a la responsabilité. Quelles sont les références de cette personne ? 
Mme Lioux connaît ou ne connaît pas la contrefaçon ? 


Quelle sont les références de l’auteur ?  Qui est-il ? Combien de Cd Rom a-t-il déposé ? Quelles sont les compétences respectives de ces personnes ? 
Déjà le 18 mars 2005, la contrefaçon ayant déjà commencé, un premier constat d’huissier a été effectué et une plainte déposée. 
Elle a été classée sans suite…. Flash Analyse a été proposé en téléchargement sur 01.net.telecharger.com, et l’auteur a toujours été parfaitement identifié par le site internet et la revue. Si vous comprenez qui est l’auteur et si le code de la propriété intellectuelle n’est pas respecté dans ce pays, nous nous en excusons par avance mais même si noël approche nous ne seront jamais les dindons de cette sinistre farce qui nie nos droits et nous empêche de nous développer dans ce pays. 
En d’autre terme si Mme Hugo avait bradé le brouillon des Misérables sur les marchés, quelle aurait été la réaction du Grand Victor ?

Et bien nous auront la même : nous crierons fort et loin ce que nous avons à dire...  Vos réactions.

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