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 Frédéric Edwin Church. Aurore Boréale. (1865).  Hudson River School.









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Frédéric Edwin Church. Aurore Boréale. (1865). Hudson River School.

Les peintres de l'Hudson River School aiment les paysages grandioses. Mais, bien que l'Est Américain possède des vues magnifiques, Church représente aussi les paysages des tropiques et du grand Nord. Il applique ici rigoureusement les principes de son mouvement : paysage ouvert, vue du spectateur guidée le plus loin possible, représentation précise des détails, reproduction des effets atmosphériques et des jeux de lumière. Les toiles des peintres de l'Hudson River School sont souvent époustouflantes, ici le sujet l'est aussi. Les aurores boréales ou aurores polaires sont des phénomènes lumineux de la haute atmosphère causés par l'interaction des molécules de gaz avec le vent solaire. Les aurores boréales se produisent dans les régions polaires, au-dessus de 60° de latitude Nord ou Sud. Une aurore polaire a généralement la forme de traînées de draperies ou de voiles. Elle peut prendre une grande variété de formes : arc auroral à cheval sur le méridien magnétique, bande aurorale, filaments et flèches de lumière, couronne, cercle lumineux, rideaux, éventails, flammes et autres flèches de lumière.

Le point de vue du spectateur se situe au dessus de la ligne d’horizon. Le regard monte il a tendance à suivre les rayons ascensionnels colorés de cette manifestation naturelle. 

Le massif montagneux se trouve près d’un point naturel d’intérêt sur la ligne de force basse et à gauche. Les zones où les rayons de lumière proviennent sont-elles aussi à proximité des points naturels d’intérêts en haut et en bas, à droite et à gauche. 

Le ciel occupe les 2/3 de l’espace pictural supérieur. La mer, la terre et la glace sont sur le tiers inférieur.

L’œuvre s’articule intelligemment sur la diagonale ascendante. Au premier plan des horizontales servent de base à des lignes sinueuses. A l’arrière plan les verticales et les obliques dominent et amènent le regard du spectateur à s’élever. 

Détails : 

Cette zone évoque des taches et des formes très claires autour de nuages. 

Ce navire semble naviguer dans une mer de glace. Mais il est possible qu’il y soit bloqué. 

Ces traits lumineux évoquent une éruption volcanique. 

Ici il semble que le ciel est éclairé par un énorme projecteur. 

Lumière : 
La lumière monte de l’horizon vers le ciel en un immense éventail.
Néanmoins il semble que le premier plan soit éclairé par une lumière provenant de la droite de l’œuvre. 

Couleurs :

Contraste entre couleurs chaudes et froides. 

Toiles Similaires : 

Frédéric Edwin Church. Les Icebergs.
Mêmes règles de composition pour cette autre toile du grand froid.
La Nature de Chaque coté, un ciel rougeoyant, une mer rose des reflets bleutés sur la neige. Il existe aussi la même trouée dans le paysage qui permet au regard de 
se perdre dans le lointain. 

Frédéric Edwin Church. Crépuscule dans le Monde Sauvage.
Le soleil couchant embrase le ciel de ce crépuscule et se reflète dans la rivière.
Les montagnes au loin et sur les 2 cotés encadrent cette remarquable composition.
Au premier plan les arbres guident le regard et donnent de la profondeur de champ. 

Frédéric Edwin Church. Le Fleuve de Lumière. (1877).
Clic pour voir l’analyse.