Giuseppe
Arcimboldo. L'Air. (Vers 1562).
L'air est fait de quelques oiseaux sur le torse, un peu plus pour le visage et d'une multitude pour la chevelure. De bas en haut le nombre de volatiles augmente dans la construction de la toile. On aurait aussi bien pu imaginer l'inverse mais Arcimboldo veut souligner davantage encore la nature aérienne de l'élément. Ainsi il va crescendo en montant comme pour un décollage… L'Air : Une allégorie aux oiseaux… ou à la Chasse…En augmentant ainsi vers le haut le nombre de volatiles dans la composition de l'œuvre Arcimboldo nous convie presque à un lâcher de gibier à plume. Celui-ci était chassé à l'époque. Les familles royales d'Europe ont toujours aimé la fauconnerie.. |